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Il existe autant de façons de penser que de personnes, autant d’avis que d’assurés. Chacun fait de son mieux et est confronté à certains choix qui peuvent paraître anodins.

Ces choix auront forcément une incidence déterminante sur son existence.

La santé est un des domaines les plus importants dans la vie.
Difficile, voire impossible de prospérer, continuer à travailler ou s’occuper de sa famille si elle venait à décliner.

Comment rester en bonne santé ?

Il suffirait de ne pas tomber malade diraient certains. Les choix alimentaires, un mode de vie sain, une activité sportive sont des facteurs qui y contribuent certainement.

Seulement, une maladie ou un accident survient toujours sans prévenir.
Ne bénéficiant ni de temps ni de ressources illimitées, il faut parfois faire des compromis.
En cas de soucis de santé, rares sont ceux qui peuvent y faire face sans aide.

Une bonne couverture d’assurance, autant une base adaptée à la situation personnelle (santé, finances), que des complémentaires de qualité et appropriées représentent une partie de la solution, garantissant un accès aux soins.

Vous me direz, chacun peut consulter un médecin ou recevoir les traitements hospitaliers requis en cas de besoin.

A partir de là, le discours gagne à être nuancé. Hélas le système actuel et son fonctionnement font que nous sommes très clairement dans une médecine à deux vitesses.

L’assurance de base souffre de nombreuses lacunes, sans parler de certaines complémentaires, selon la compagnie auprès de laquelle vous êtes affiliés.

Nous sommes régulièrement confrontés à des personnes se trouvant dans des situations désagréables, malgré le fait qu’ils cotisent à une assurance chaque mois.
Ces derniers doivent par exemple :

  • Devoir avancer l’argent pour les médicaments à la pharmacie
  • Payer les factures des prestataires de soins directement
  • Avoir un accès restreint voire inexistant aux médecines douces ou dites alternatives
  • Plus délicat encore, ne pas avoir le choix du spécialiste en cas d’hospitalisation
  • Un des cas le plus coûteux pour les familles est lorsque le traitement orthodontique doit être financé par l’assuré, cela pouvant aller jusqu’à 12’000 francs
  • Assumer des franchises supplémentaires avant le premier remboursement
  • Etc, les exemples étant trop nombreux pour être développés ici

 

La solution ?

Notre devise est « j’assure ou j’assume ».

Fidèles à ce principe, nous vous aidons à y voir clair parmi tous les paramètres afin de sélectionner les couvertures et catégories qui vous correspondent selon vos besoins, moyens et envies, de manière objective et indépendante.

Par nos nombreuses années d’expérience, notre connaissance du marché et les possibilités offertes par nos compagnies partenaires, cela nous permet de vous proposer un conseil personnalisé et interactif, non-prédéfini. Le choix final vous revient, tout comme pour les 4’000 clients qui nous ont fait confiance à ce jour.

Demandez-nous conseil, gratuitement et sans engagement en complétant notre formulaire de demande d’offre et en y joignant vos polices d’assurances actuelles. Pensez juste à mentionner le nom et le NPA de votre médecin de référence.

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