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Selon une étude récente, la préoccupation n°1 des suisses est la retraite.

Où vivrez vous à 64/65 ans ? Bangkok, Costa Rica ?

Si cette option est un choix, tant mieux.

Par mes nombreuses rencontres, je peux vous certifier que bien des suisses se posent la question.
Certains envisagent de vendre leur demeure,de s’exiler pour vivre une retraite décente, car leur niveau de vie à la retraite sera insuffisant.

Actuellement l’équilibre est menacé par différents facteurs :

  • De nombreux baby-boomers arrivent à la retraite, mettant sous pression les travailleurs
  • Les rendements des marchés financiersà la baisse, induisant par conséquent un taux de conversion du deuxième pilier plus faible

Nous avons un accès direct aux sources d’informations les plus pertinentes et actuelles.
Ici je choisis de vous partager un extrait du magazine l’illustré

« Contrairement à ce que beaucoup croient, les caisses de pension ne font pas ce qu’elles veulent mais ce qu’elles peuvent. La Suisse occupe désormais le premier rang mondial en termes de longévité et d’espérance de vie. Devant le Japon. Selon la caisse de pension de la ville de Zurich, en 1990, un Suisse vivait en moyenne quinze ans après sa retraite et une Suissesse vingt ans. En 2015, cette longévité a passé à vingt et un ans, respectivement vingt-trois ans. Chaque année, l’espérance de vie augmente de trois mois pour chacun d’entre nous. Et, dans le même temps, les performances des caisses baissent. Il y a vingt ans, les obligations de la Confédération rapportaient du 4, du 5, voire du 6%. Ces dernières années, il fallait payer pour en détenir. Alors on fait quoi? On recule l’âge de la retraite? Une majorité de citoyens ne veut pas en entendre parler et, en même temps, rien n’est fait, ou si peu, en faveur de l’employabilité des séniors. »

Concernant les caisses de pension toujours, saviez-vous qu’il existe plusieurs systèmes ? La majorité fonctionne en semi-autonome, ce qui implique qu’en cas de défaut de couverture, l’employeur et même les employés sont invités à financer les trous dans la caisse.

Maintenant L’AVS . Elle est financée par répartition, ce qui signifie que les recettes d’une année doivent couvrir les dépenses de la même année. Cela n’a pas été le cas avec son résultat de répartition de 2016 : les dépenses (42,5 milliards de francs) ont dépassé les recettes (41,8 milliards) de 767 millions de francs. En 2016, contrairement à 2015, ce dépassement est couvert par les produits du fonds AVS et des intérêts de la créance de l’AI (1 205 millions de francs).

Les cotisations des assurés représentaient 31 milliards de francs. La contribution de la Confédération, deuxième source de financement en importance, se montait pour sa part à 8,3 milliards de francs. Le point de TVA prélevé en faveur de l’AVS a rapporté quant à lui 2,3 milliards de francs. En décembre 2016, 2 285 400 personnes ont touché, en Suisse ou à l’étranger, des rentes de vieillesse et 148 100, des rentes de survivants. Par rapport à l’exercice précédent, le nombre de bénéficiaires de rentes de vieillesse a augmenté de 2,0 %, soit 45 600 personnes. Dans 15 900 cas, ces rentes ont été versées à des assurés résidant à l’étranger.

l’AVS ne dispose plus que d’un montant correspondant à 76,7 % des dépenses annuelles.

L’ensemble des scénarios financiers de l’AVS montre qu‘à l’horizon 2020, des besoins financiers supplémentaires ne pourront plus être couverts par le système actuel de l’AVS. A ce moment-là, des nouvelles sources devront être dégagées pour le financement des prestations.

source :

Office fédéral des assurances sociales

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Sam Pfenninger